Ven 1 Mai - 15:14

Les monstres jouables


Issus de la Conjonction des Sphères, les monstres sont le plus souvent décrits comme des créatures assoiffées de sang qui ne sauraient être autrement que dangereuses pour l’homme et qu’il convient aux sorceleurs d’occir. Or, si ces derniers se plaisent parfois à faire la distinction entre les monstres intelligents et ceux ne l’étant pas, il existe en effet de telles créatures faisant montre d’empathie ou d’une forme de conscience que l’humain ne prêtait alors qu’à son seul être. De ce fait, nombre de ces monstres se sont acclimatés aux sociétés humaines de sorte qu’ils se soient implantés non loin de leurs foyers de population et qu’ils en fassent parfois partie intégrante.
Préférant garder le secret de leur couverture pour d’évidentes questions de survie, les monstres intelligents côtoient l’homme tantôt par curiosité, tantôt par nécessité.

Les Vampires


Les Vampires Supérieurs


Malgré toutes les légendes, les mythes et les superstitions qui tournent autours de ces créatures, la majorité des monstrologues s’accordent à qualifier par le terme « vampires »  toutes les monstres qui s’abreuvent de sang. Parmi eux, l’on distingue populairement deux castes : d’un côté les vampires inférieurs, proches de bêtes sauvages, guidés par leurs instincts primaires (comme les flèdres et les ékimmes), et de l’autre les vampires supérieurs, doués d’intelligence. Or, cette dernière catégorie confond assez souvent les vampires capables de travestir leur apparence monstrueuse pour adopter une forme humaine (comme les alpyres, les katakans et les nosferatus, les brouxes et les mulas) et les rares ressortissants de la race éponyme, puissants et immortels, dont la plastique est sensiblement la même que celle des humains bien qu’ils puissent adopter des traits monstrueux lorsqu’ils sont en proie à des furies sanguinaires.
Ainsi, si populairement est appelé vampire supérieur tout être buveur de sang pouvant se fondre parmi les masses humaines, seule une infime partie d’entre eux ne mérite véritablement ce titre. En fait, cette distinction peut se faire de part leur apparence originelle. Si les alpyres, katakans et nosferatus, brouxes et mulas sont physiquement proches de l’être humains, ils disposent de nombreux caractères rappelant la chauve-souris et c’est pourquoi leur changement de forme tend en ce sens à les rapprocher davantage de leurs hôtes humains. À l’inverse, les vrais vampires supérieurs naissent parfaitement semblables aux hommes et ne peuvent être trahis que par l’absence de leur reflet dans un miroir ou de leur ombre portée. Mais, à l’inverse de leurs lointains cousins qui usent de pouvoirs pour ressembler davantage aux hommes, les vampires supérieurs usent de cette métamorphose pour prendre la forme d’une bête, un chiroptère qui peut être monstrueux et mortellement dangereux ou parfaitement semblable aux roussettes et autres chauves-souris communes.
En cela, les premiers sont usuellement appelés « vampires intelligents » tandis que les seconds sont nommés « vampires supérieurs ».

Beaucoup de croyances populaires prêtent aux vampires intelligents et supérieurs une faiblesse mortelle à certains éléments populaires. Or, les professionnels savent qu’il ne faut pas s’y fier. Parmi ces idées reçues, les symboles religieux auraient sur les vampires un effet répulsif, ce qui est faux. Un vampire peut parfaitement boire un bénitier d’eau sacrée et garder une santé intacte. Il en est de même pour le soleil et le feu qui sont censés brûler ces êtres impis et les réduire en poussière. Si cela est vrai pour le bûcher, les capacités régénérantes de certains vampires ne sont pas annihilées par l’incinération.
Enfin, l’ail et l’argent sont souvent utilisés par les petites gens qui useraient d’une gousse d’ail ou d’une pièce de monnaie frappée dans ledit métal pour se protéger de ces créatures et les tenir éloignées de leur demeure. Or, pour les vampires, l’argent est ainsi que n’importe quel autre métal et l’ail rien de plus qu’un condiment.
Enfin, si la consommation de sang représente la base de l’alimentation de ces monstres, cette assertion peut se révéler erronée dans le cas des vampires supérieurs. En effet, pour ces derniers, le sang ne représente rien de plus qu’une gourmandise. Cependant, si celle-ci n’a rien de vitale pour eux, elle dispose d’un fort pouvoir addictif et de nombreux vampires supérieurs boivent le sang comme un drogué consommerait du fisstech.

Si bien des vampires évoluent en solitaire parmi les royaumes civilisés, nombre d’entre eux obéissent à un clan et à une hiérarchie qui ne sont pas dénués de règles et de valeurs morales visant à protéger leur société secrète du regard des mortels. Puisque vampires et humains vivent ensemble depuis la conjonction des sphères, de nombreux buveurs de sang ont élaboré des stratagèmes et des méthodes pour assouvir leur soif, entretenant parfois de véritables fermes et autres infrastructures dans lesquelles les hommes sont élevés et manipulés comme du bétail. Certains excès perpétrés par des vampires supérieurs particulièrement gloutons - comme le célèbre Khagmar - ont causé du tort à la société des buveurs de sang, ce qui a créé un précédent dans leur ordre que les plus anciens veillent à ne jamais voir se répéter afin de préserver la paix entre leur monde secret et celui des mortels. Ce sont les doyens des invisibles, des vampires supérieurs antédiluviens et mortellement dangereux, qui sont à la tête de ces royaumes indicibles et dont le sommeil sacré, s’il est dérangé par un importun, se termine dans un massacre. Ils fécondent les vampires qui leur sont inférieurs et s’assurent de leur loyauté du fait de leur statut de chef de famille. Si les doyens ont une autorité sans faille sur les autres vampires, qu’ils soient supérieurs ou non, ils sont aussi les garants de la paix entre les clans et les espèces. Une paix qu’ils maintiennent par la promesse prophétique disant qu’un jour les portails entre les mondes s’ouvriront à nouveau et que les vampires pourront alors retourner là d’où ils viennent.
Inconnus des hommes, les vampires sont divisés en trois clans : les Gharasham qui peuplent les royaumes civilisés ; les Tdet qui se sont rassemblés par delà les montagnes bleues ; et les Ammurun qui se sont réfugiés sur le Nouveau-Monde, par delà les mers. L’on sait bien peu de choses à leur sujet si ce n’est qu’ils mènent une guerre secrète dans laquelle les mortels ne sont que des pions sur un échiquier invisible. Ces affrontements se résument souvent à des luttes politiques ou à des conflits d’influence et ne conduisent que très rarement à de vrais combats. S’il existe une évidente rivalité entre ces familles, le fait d’affronter un de leur semblable est un tabou absolu chez ces êtres rarissimes qui savent que seul un vampire supérieur est capable d’en tuer un autre. S’il est possible pour un mortel de détruire l’enveloppe charnelle d’une de ces créatures, celle-ci sera néanmoins capable de se régénérer lors d'un sommeil qui peut s'étaler de quelques jours, si les blessures sont bénignes, à plusieurs siècles s'il est réduit à l'état de poussière. Il est aussi possible à un vampire supérieur de se régénérer plus vite en buvant le sang d’un de ses pairs.


Les Alpyres


Les plus faibles des vampires intelligents sont les alpyres.
Si les croyances populaires disent d’elles qu’elles seraient capables de prendre la forme d’un gros chien noir ou de champignons vénéneux, les alpyres prennent le plus souvent l’apparence d’une jeune femme, rendant aisée la confusion avec les succubes. Comme ces dernières, elles hantent les hommes et les tourmentent durant leur sommeil. En effet, les alpyres chassent leurs proies endormies, le plus souvent aux abords des petits villages et hameaux une fois la nuit tombée et, si elles ne trouvent pas de victime déjà plongée dans leurs propres songes, injectent leur salive somnifère pour forcer le récepteur à un profond sommeil. Ceci fait, elles se repaissent de leur victime, leur donnant à voir de terribles cauchemars pendant que le malheureux se voit vidé de son sang. C’est ainsi que sont nées les légendes parlant de fantômes qui se nourrissent d’hommes couchés en bonne santé et retrouvés au petit matin, livides et privés de la moindre goutte de sang.
Les alpyres se défendent au moyen de leur hurlement suraigu et incapacitant pour repousser leur agresseur, mais aussi par des bonds qui pourraient ressembler à du vol tant leur extension est prolongée.
Enfin, s’il ne leur est pas fatal, le soleil noircit la peau des alpyres, formant sur leur corps de larges tâches qui ne se régénèrent que très lentement et qui expliquent leur timidité durant le jour.


Les Brouxes


Les brouxes sont de très puissants vampires qui prennent l’apparence d’une femme, généralement jeune, aux cheveux d’ébène et à la peau d’albâtre que l’on pourrait presque confondre avec des nymphes. Sous leur apparence originelle, leur peau est extrêmement pâle, si pâle qu’elle pourrait paraître transparente, nous laissant entrevoir leurs veines et leurs artères.
Elles sont très agiles et si résistantes que seule une épée en argent peut leur causer de réels dommages. Dotées de griffes, elles sont capable de pousser un hurlement si aiguë qu’il est capable de repousser et de paralyser leurs adversaires. En plus du don de métamorphose, elles sont aussi capables de se rendre invisibles.
La nuit, elles ont pour habitude de chanter dans leur langue natale. Ces chansons sont silencieuses, aigües et écoeurantes. Leur méthode de chasse passe par la séduction, trouvant un jeune homme dont elles se sustentent régulièrement sans le tuer. Si elles sont capables de survivre et de mener une vie en solitaire, certaines brouxes préfèrent vivre et chasser en meute.
Il existe parmi cette espèce de vampires de rares individus masculins. Ces derniers sont appelés Mulas ou Moolas et partagent l’ensemble des caractéristiques de leurs soeurs. Cependant, s’ils sont incapables de se rendre invisibles, ils peuvent néanmoins se changer en une épaisse masse de brouillard.


Les Katakans


Les katakans, aussi appelés nekurats et nosferatus pour les plus puissants d’entre-eux, sont les vampires qui ressemblent le plus à des chauves-souris. Ils ont de grandes griffes qui continuent de pousser pendant toute leur vie. Ils sont aussi capables de se travestir en humain et de jouer parfaitement la comédie pour se bâtir une existence parmi le monde des mortels.
À la différence des brouxes, des alpyres, des mulas et des vampires supérieurs, les katakans sont sensibles au soleil. Si les rayons de l’astre absolu ne les tue pas, il peuvent réduire considérablement leurs capacités régénératrices. Ainsi, au zénith, ces vampires déjà sensibles à l’argent peuvent être tués avec une simple épée en acier.
Les katakans se distinguent parmi les plus sauvages des vampires intelligents. Ils aiment porter ou collectionner des objets brillants qu’ils ont dérobé à leurs victimes et qu’ils disposent généralement dans leur fourrure. Au delà de leur férocité sanguinaire, c’est leur pouvoir d'invisibilité sinon leur incroyable acuité auditive qui leur permet de survivre parmi les civilisations humaines.
Revenir en hautAller en bas
Gaunter de Meuré
Gaunter de Meuré
Maître Miroir
Gaunter de Meuré
Maître du Jeu
Gaunter de Meuré
Ven 1 Mai - 15:17

Les Sylvains


Les Sylvains, aussi appelés Diabolos ou encore Boucavicornes, sont des créatures mi-homme mi-chèvre qui habitent les périphéries forestières ou champêtres des foyers humains. De haute taille, pouvant parfois mesurer près de deux mètres, dotés de deux gros yeux proéminents, de cornes sur le haut du crâne et d’une barbiche de bouc, le sylvain dispose d’un buste humain tandis que le bas de son corps, de ses hanches jusqu’à ses sabots fourchus, est couvert de longs poils allant du brun au roux foncé, ainsi que d’une queue terminée par une houppe de longs poils drus.

Parfois décrit comme cruel et perfide, le sylvain dispose en réalité d’une troublante similitude avec l’homme. Comme lui, il est paresseux, préférant passer la majeure partie de son temps à fumer la pipe, se goinfrer de friandises et à ingurgiter des boissons alcoolisées, profitant ainsi d’une vie d’oisiveté.
S’il ne représente que rarement un quelconque danger pour l’homme, les contacts entre les deux espèces se limitant bien souvent à de simples plaisanteries enfantines, sa tendance à chercher à écornifler son prochain provoque bien souvent la colère des paysans dupés dont il vole les récoltes. Capricieux et farceur, il est ainsi doté d’une intelligence remarquable que l’on peut apparenter à de la malice.

Néanmoins, si le sylvain est dérangé ou menacé, l’imposante créature peut représenter un danger mortel pour qui s’y risquerait. Malgré sa carrure puissante, le boucavicorne est ainsi extrêmement agile et sa charge est aussi dévastatrice que celle d’un taureau enragé. Enfin, il est capable d'émettre une odeur infecte, provoquant irrémédiablement de terribles nausées pour quiconque y serait exposé.


Les Dopplers


Les Dopplers, aussi appelés changelins, doubleurs, cambios, pauvrats ou encore mimes, sont des créatures métamorphes capables d’adopter la forme et la personnalité de n’importe quel animal ou humanoïde avec lequel ils seraient entrés en contact. Leur art n’a rien à voir avec la magie pratiquée par les espèces civilisées et, même après de nombreuses études, l’on est encore aujourd’hui incapable de percer le secret de leurs métamorphoses. Rares sont ceux qui ont pu découvrir la véritable apparence de ces créatures qui passent leur existence à imiter celle des autres. L’on raconte qu’ils seraient des monstres hideux à la peau répugnante, au visage écrasé et aux oreilles semblables à celles d’un goret.
Pratiquer la métamorphose est quelque chose de particulièrement éprouvant pour les Dopplers. Ils ne se suffisent pas simplement à recopier la plastique d’une personne mais travaillent à pénétrer son être et ses pensées de sorte à imiter parfaitement leur cible. De fait, les dopplers sont incapables de se créer une identité propre et travaillent donc tout au long de leur existence à trouver l’enveloppe corporelle et mentale qui leur sera le plus confortable.
Les Dopplers sont des créatures particulièrement empathiques malgré leur nature timide et généreuse. Ils forgent leur caractère au gré des nombreuses expériences qu’ils mènent d’une métamorphose à l’autre. S’ils choisissent leur cible avec une grande méticulosité, ils peuvent se retrouver grandement affaiblis par certaines erreurs de sélection, certains corps comme celui des sorceleurs ou d’individus en proie à certaines folies peuvent leur être extrêmement désagréable.
Les dopplers se fondent particulièrement bien dans les populations humaines, et ce à tel point qu’ils ont suscité une méfiance paranoïaque des foules les plus émotives. Ils ont été des cibles privilégiées lors des diverses chasses xénophobes et nourrissent encore aujourd’hui de nombreuses théories du complot.


Les Célicoles


Les Célicoles sont des créatures solitaires et pacifiques qui vivent dans les bois aux abords des sociétés humaines. S’ils ont la taille et l’apparence d’un enfant, ils se distinguent par leur peau sombre et rêche, leurs cheveux aux couleurs atypiques qu’ils agrémentent de couronnes de ronces ou de fleurs de leur propre fabrication, ainsi que par leurs grands yeux ronds et globuleux (jaunes pour les garçons, bleus pour les filles) qui leur donnent une allure repoussante. Les Célicoles habitent généralement dans les souches des arbres ou dans des terriers désertés souvent à proximité de hameaux ou d’habitations isolés. Cependant, ils préfèrent le calme et la tranquillité au chaos que peuvent engendrer les sociétés humaines, ainsi ont-ils tendance à déménager lorsque le village auprès duquel ils évoluent se développe trop rapidement à leur goût.
Dotés d’un esprit rieur, ils aiment tourmenter leurs voisins avec des farces et autres plaisanteries de mauvais goût. Néanmoins, ils n’en demeurent pas moins des créatures philanthropes qui aiment dialoguer et peuvent parfois troquer leurs fabrications infantiles ou le fruit de leur pêche contre un caprice quelconque, ce qui les fait apprécier tout particulièrement la compagnie des enfants avec lesquels ils s’entendent comme des charmes. Or, les Célicoles sont aussi des créatures susceptibles qui ne supportent pas l’ingratitude et l’irrespect. Leurs réactions peuvent alors être exagérément violentes et leurs colères ou leurs tristesses ne souffrent jamais d’aucune ambiguïté.
Si certains Célicoles sont connus pour pratiquer la magie sous une forme rudimentaire, principalement l’oniromancie ou la télépathie, c’est surtout leur capacité à se camoufler aux yeux des humains et à se fondre dans leur environnement qui leur permet de survivre face aux velléités xénophobes de ces derniers.
Nul ne sait comment naissent les Célicoles, ces créatures n’ayant aucun intérêt pour l’amour physique ni aucun besoin reproducteur. Des légendes racontent qu’ils naîtraient dans des plantes à l’instar des dryades, d’autres qu’ils seraient le fruit de rituels perpétrés par des nymphes.


Succubes et incubes


Les succubes et les incubes sont des engeances démoniaques dont les premières en sont les incarnations féminines et les seconds leurs incarnations masculines. Prenant la forme de jolis damoiseaux ou damoiselles aux charmes affolants, si ce n’était pour leurs cornes et leurs jambes ovines, les légendes disent d’eux qu’ils ne peuvent prendre l’apparence que d’êtres décédés. Ainsi, leur apparence physique peut varier, de la forme du visage et du corps à la couleur de peau ou des cheveux. Il n’existe pas deux succubes semblables autre que par leur objective beauté.
Présentée par une majorité de cultures comme étant des êtres abjects et malveillants cherchant à pervertir l’être humain par le vice, ces créatures se révèlent plus nuancées et pragmatiques pour qui serait capable d’empathie à leur égard.
Succubes et Incubes se nourrissent de l'énergie vitale des être humains. Ils apparaissent d’abord dans les songes de leurs victimes, leur donnant la vision de rêves érotiques réguliers avant de leur apparaître physiquement. Si ces démons ne sont pas fondamentalement hostiles, le simple fait qu’ils se sustentent à travers l'énergie vitale de leur partenaire et que leur appétit prononcé pour la luxure entraîne des ébats excessifs, il arrive que leur partenaire meurt de l’intense fatigue provoquée par ledit festin. Cela étant, les visites répétées de pareils démons peuvent plonger certaines de leurs victimes dans des états de folie avérée.
Enfin, les sorceleurs expérimentés savent que les succubes et les incubes, malgré leur apparence souvent frêle, se révèlent être des adversaire particulièrement coriaces. Leurs muscles sont d’une puissance inimaginable et un coup de sabot ou de corne de la part de l’un de ces démons peut se révéler handicapant, si ce n’est fatal. De plus, nombre de ces engeances parviennent à manipuler une forme de pyromancie avancée. Bien sûr, même dans les situations les plus critiques, ces démons préféreront toujours user de leurs dons de séduction pour manipuler leurs adversaires plutôt que d’avoir recours à la violence.


Les Maudits


Souvent insondables pour le commun des mortels, les malédictions sont diverses et innombrables. Parmi celles-ci, l’une des plus célèbres reste la lycanthropie ; un homme qui se voit puni d’une mauvaise action par sa transformation, chaque soir de pleine lune, en une créature anthropomorphique semblable à un gigantesque loup.
S’il est souvent question de métamorphose, certains enchanteurs ont jeté des malédictions parfois bien plus exotiques, impliquant des objets ou des réactions épidermiques incontrôlables. Quoi qu’il en soit, la victime peut se libérer du sort selon un rite bien précis et souvent unique, propre à sa malédiction. Il est alors souvent question de morale et de rédemption dans ces cas-là, même si les légendes et les contes de fée plaident toujours pour une issue poétique et romanesque.
Revenir en hautAller en bas
Gaunter de Meuré
Gaunter de Meuré
Maître Miroir
Gaunter de Meuré
Maître du Jeu
Gaunter de Meuré
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Ouvrir/Fermer la ChatBox