Une fleur sous cloche finit par flétrir | Hedwige Sambukid

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Dim 20 Sep - 23:25
Identité
▬ Prénom : Hedwige
▬ Nom : Sambukid
▬ Surnom : Aucun pour le moment, mais qui sait plus tard ?
▬ Race : Humaine
▬ Origine : Trétogor, Rédanie
▬ Faction : Royaumes du Nord
▬ Âge : 21 ans
▬ Occupation : Princesse rédanienne
▬ Tolérance : Peur, voire haine, de l'inconnu
▬ Croyance : Feu éternel
Objectifs
▬ A long terme: Percer les secrets de la malédiction du Soleil Noir.
▬ A court terme : Empêcher son mariage avec Lukas Venzlav, prince de Brugge, afin de ne pas compromettre son secret.
Physique
Naguère, les regards ne s’étaient jamais attardés, mais désormais, le monde pouvait se targuer de découvrir toute l’atypie d’un physique qui ne ressemblait en rien à ce qui était adoré dans les cours des royaumes du nord. Un regard extérieur, qui aurait vu bien des choses que les hommes ne pourraient décemment imaginer, par-delà les époques, voir les mondes, aurait pu remarquer une comparaison toute trouvée pour elle : Hedwige avait ce quelque chose de la danseuse de ballet. La même légèreté, la même blancheur irréelle, tant et si bien qu’elle aurait pu tout autant être un spectre se déplaçant sans bruit entre les couloirs.

Outre cet aspect, pour le public plus lambda, ce qui sautait le plus vite aux yeux était sa silhouette, toute en harmonie, mais longue, si longue, qu’on en était frappé de stupeur. Tout semblait s’étirer en elle, des jambes interminables parées pourtant d’un menu buste sans grande générosité féminine, jusqu’aux bras fins comme des fuseaux dont les doigts de musicienne ne reflétaient qu’une sincère dextérité. Même son cou accompagnait ce mouvement élancé, venant percher sa tête jusqu’à bien plus haut que la plupart des dames de sa qualité. Voire même, de certains hommes, ce qui ne manquait pas d'attirer ricanements et quolibets.

Sa figure elle-même pouvait se trouvait atypique pour celui qui recherchait l’habituelle beauté franche et éclatante d’une dame. L’enfant, car c’était le mot qui venait de suite en scrutant ce tableau, avait certes, un visage d’un ovale gracieux, mais tout le reste de son faciès semblait n’avoir jamais grandi. On aurait presque eu envie de tirer une joue pour faire grimacer cette bouche aussi rose qu’un porcelet, semblable à un petit bouton qui déployait à loisir ses pétales autour d’une minuscule et crayeuse dentition. La même rondeur venait dessiner les contours d’un nez petit et court, qui apportait un équilibre certain à ses traits. De part et d’autre de ce dernier, ses yeux captaient l’attention par leur profondeur, se présentant comme deux immenses billes d’obsidienne, surmontées par d’épais sourcils à peine expressifs. Enfin, complétant ce portrait, une chevelure épaisse venait couronner le sommet de son crâne, cascadant en abondantes mèches brunes que l’on avait bien du mal à coiffer.

Du reste, si l’on devait dire un dernier mot sur elle, l’on pourrait dire que ce physique peu commun contrastait avec son allure particulièrement discrète et silencieuse en public, comme si elle cherchait tout bonnement à effacer sa présence de la réalité. Chose bien curieuse pour une princesse impériale.
Caractère
De sa personnalité, les gens n’avaient en général que les ragots et dires qui se soufflaient ci et là. Du peu que l’on avait pu voir d’elle, on parlait d’un caractère pour le moins effacé, pudique en tout cas. Elle ne parlait que peu, souriait toujours discrètement, et pire, disparaissait très souvent. Avec sa présentation tardive aux grands de l’empire, malgré son statut prestigieux de princesse, il n’y avait eu qu’un pas pour qu’on en fasse tout un mystère ! La réalité était souvent bien différente, à la fois plus simple et plus complexe, surtout pour une jeune femme dont la vie entière n’était tissée que de secrets et de mensonges.

Son caractère bien particulier, si en retrait, elle le devait par son enfance solitaire, enfermée dans sa chambre, ou plutôt “sa tour du dragon” comme elle aimait l’appeler parfois de manière plus romantique. Les gens, leur conversation, leur remue ménage, avec toutes les manières de la cour, la rendaient profondément mal à l’aise, elle qui n’avait connu que la franchise et l’intellect de son précepteur. C’était cela qui lui plaisait le plus, d’ailleurs, parler de sciences, d’histoire, de magie, parfois même de contes, ou lire, encore et encore, jusqu’à pouvoir s’enfermer dans sa rêverie d’un extérieur, qui pourtant, la terrifiait.

Pour autant, elle n’était pas seulement cette personne timide et associable. En captivité, forcée à la passivité, elle avait cultivé une sorte de force de caractère qui lui avait permit de tenir quand on l’avait finalement poussée à entrer dans le bain du grand monde. Cette force là, qui se manifestait tant dans ses recherches sur l’occulte que son aptitude à s’adapter, était un feu qu’elle alimentait jour après jour. Un feu qu’elle avait allumé dès lors qu’elle avait pris conscience de la teneur de sa malédiction, poussée, inextricablement, par son intense instinct de survie. Ce dernier, désormais, guidait chacun de ses pas.
Histoire
Hedwige n’avait pas souvenir du jour où on lui avait annoncé sa condition. En vérité, elle ne savait même pas si on lui en avait fait l’annonce. Probablement que ses parents l’avaient toujours évoqué devant elle, et qu’elle se trouvait trop petite pour le comprendre.

De fait, d’aussi lointain qu’elle se souvienne, elle avait toujours eu ses appartements dans l’aile ouest de leur château, à laquelle on ne pouvait accéder qu’en empruntant un vieux chemin de ronde écroulé jadis, mais reconstruit à l’occasion de sa naissance. Nombreux auraient été les êtres animés de la plus vive envie en voyant s’étaler le luxe de sa chambre, avec ses peintures murales, ses tentures, son parquet ancien, les dorures ci et là… Pour autant, les grands de ce monde auraient été scandalisés par la poussière qui pouvait s’y trouver, les objets cassés qui n’avaient jamais été remplacés, ou les poupées de petite fille qui avaient fini par indéfiniment y traîner au milieu de piles de livres. Mais Hedwige avait apprit à aimer cette atmosphère là, douillette, vivante, qui s'abîmait au fil des ans.

La seule chose qui n’avait qu’à peine bougé était à ses fenêtres derrière les rideaux, leur allure menaçante venant gâcher toute vue qui s’étendait sur les campagnes environnante. Elle n’était guère âgée quand les artisans étaient entrés en trombe dans la chambre, pressés par son père de fixer les barreaux métalliques à la pierre. Il lui avait semblé que cet épisode était arrivé après avoir voulu pousser sa malle à vêtements sous la fenêtre pour pouvoir s’y hisser et mieux regarder le paysage. Elle avait finit par le faire et avait même pu voir, d’où elle était, une partie du chemin de ronde. Elle s'était amusée un bon moment à faire des signes et grimaces aux gardes en faction. Cela avait été la première et la dernière fois. Sa mère, elle s’en souvenait, était arrivée après le passage des artisans, la prenant dans ses bras en pleurant à chaudes larmes. Elle ne lui avait même pas demandé si elle ne s’était pas fait mal, ne l’avait même pas grondé, même pas fait jurer de ne plus recommencer. Non, rien de tout cela. Elle s’était lamenté, de longues minutes, sur la venue au monde de cet enfant maudit. Cette image là, accompagnée de ces paroles, Hedwige avait tout fait pour s’en défaire, des années durant, mais elle la voyait, l’entendait, encore et encore, parfois même dans ses cauchemars.

Elle n’avait pas beaucoup de souvenirs de ses premiers précepteurs, mais se rappelait qu'à chaque fois, sa première phrase était : “Qu’est-ce que le Soleil noir ?”. Elle ne provoquait que réactions gênées, estomaquées, effrayées, parfois même écœurées. La leçon passait alors à autre chose, mais elle n’en démordait pas, quitte à harceler ceux qui refusaient de lui répondre ne serait-ce qu’un peu. Beaucoup finissaient par jeter l’éponge à la fin de la journée, s’exclamant que c’en était trop pour eux, qu’ils refusaient de risquer leur vie pour ça, ou d’entendre encore et encore de telles choses. Exaspérée par ces refus, elle avait fini par tirer la manche du dernier en date afin d’attirer son attention. Nul ne le savait, mais le malheureux souffrait de terribles angoisses qui mettaient à mal son cœur. Le geste le foudroya sur place, le laissant gisant et agité de tremblements. Après tout le remue ménage qu’il pu y avoir pour évacuer l’érudit, la fillette fut laissée sans visite pendant plusieurs mois, ne recevant que les habituels repas quotidiens de la part de quelques courageux gardes ou serviteurs. La poussière et les toiles d’araignée commencèrent à s’accumuler, tout comme une certaine culpabilité, bien que la petite fille en vint à s’auto-persuader qu’elle n’y était pour rien. C’était plutôt la fatalité si son précepteur avait eu aussi peur, et qu’au contraire, elle, on l’abandonnait sciemment.

Ce qu’elle ne savait pas, c’était qu’au même moment, ses parents enduraient tant bien que mal les conséquences de cet évènement. L’érudit avait été alité, placé dans un temple de Melitele, afin d’y être soigné. Rien de grave ne lui était finalement arrivé, les soeurs évoquant même un coup de chaud. Pour autant, ça ne parvenait pas à faire taire les ragots effrayés. Au domaine, les serviteurs, jusqu’ici à peu près loyaux, avaient commencé à poser leur démission les uns après les autres, de même que de nombreux gardes qui refusaient désormais de s’approcher de l’aile ouest. On peinait à trouver des remplaçants, quelques langues se déliant pour laisser planer la rumeur d’une malédiction qui accablait les Sambukid et avait finit même par coûter la vie à un homme. Si personne ne connaissait la véritable teneur de ladite malédiction, il fallut user pourtant de bien de l’énergie pour apaiser les ragots, et proposer une vérité plus accommodante : que la fille Sambukid était souffrante et que l’homme n’avait fait que contracter son mal.

Pendant tout ce laps de temps, Hedwige se résolut à devoir s’occuper bon gré mal gré. Elle avait déjà appris à lire, bien qu’elle manquait assidûment de pratique. Qu’à cela ne tienne, quand ses jouets finirent par l’ennuyer, elle prit alors un des ouvrages dédié à son apprentissage qui encombrait un petit meuble. Ce fut une révélation. Après quelques débuts difficiles, n’ayant personne pour l’aider à déchiffrer le livre, elle finit par parcourir seule les lignes de l’obscur manuel, qui se révélait être sur la géographie. Elle y découvrit alors un monde insoupçonné, bien plus grand que ce qu’elle pouvait seulement imaginer, fait de forêts, de montagnes, de glaciers et de déserts. On lui décrivait nombre de villes, nombre de royaumes, qu’elle se plaisait parfois à imaginer, les yeux fermés. Suivant les indications du livre et les quelques schémas qu’il renfermait, elle se mit à dessiner les contours de cartes brouillonnes pour se repérer, les accrochant aux boiseries de sa chambre avec ce qu’elle pouvait.

Quand elle termina l’ouvrage, au bout de quelques semaines éprouvantes mais captivantes, elle passa au second, celui d’histoire. Il la frappa davantage que le premier, venant animer le monde qui lui avait été décrit. Elle ne su alors plus s’arrêter, dévorant les uns après les autres les livres de ses étagères. Elle ne retenait pas tout, devant fréquemment revenir sur les précédentes lignes, si bien qu’elle s’occupa ainsi durant de longs mois, ponctuant ces séances de lecture d’un peu de rangement de son espace de vie, ou de brins de toilette quand on voulait bien lui en donner.

Le terme de cette période survint quand on toqua un jour à sa porte. Un homme, plutôt élégant, à la barbe déjà blanche, entra alors, portant une liasse de parchemins sous le bras, ainsi qu’un sac, qu’elle devinait plutôt lourd. Il la salua en ôtant son chapeau, se présentant : Emile Mardelle, érudit d’Oxenfurt et son nouveau professeur. La petite princesse reprit alors immédiatement ses anciennes habitudes, d’autant plus guidée par l’envie de savoir, enfin, ce qu’était le Soleil noir. Emile la regarda un moment, puis lui offrit un sourire qui lui semblait compatissant, lui expliquant qu’ils avaient d’abord beaucoup à apprendre avant d’aborder cette question. Cette simple réponse, à défaut d’être satisfaisante, offrit un espoir suffisant à l’enfant pour qu’elle se tienne tranquille.

Il fut rapidement évident qu’Hedwige était bien plus en avance qu’escompté, aussi, ils purent amplement aller beaucoup plus loin dans les cours. Emile lui donna des ouvrages bien plus complexes à travailler, ce qu’elle se fit un plaisir de lire jusqu’à très tardivement dans la nuit entre deux rencontres. L’exercice n'était pas sans dangers, puisqu’elle manqua de mettre le feu à sa chambre en renversant malencontreusement sa bougie sur une de ses peluches. Pour autant, elle s’y adonnait avec une passion non dissimulée, d’autant plus motivée par son désir de réponses.

Inexorablement, le temps passa. Hedwige ne voyait plus que très ponctuellement ses parents. Alors qu’elle-même devenait une adolescente, sa croissance s’accélérant tant qu’elle finit par dépasser ceux qui l’avaient conçue, ces derniers semblaient au contraire comme se rabougrir, leurs cheveux blanchissant, leurs rides se creusant. La jeune fille se mit peu à peu à craindre leur venue, tant du fait de leur état qui se détériorait que de leurs manies de plus en plus inquiétantes. Ils n’avaient de cesse de ressasser, encore et toujours, vérifier chaque issue de sa chambre, lui faire promettre de ne jamais sortir… Ils finirent par lui évoquer, à l’aube de ses quatorze ans, la proposition qu’ils avaient fait à un seigneur témérien, un prince de Brugge, qui cherchait à se marier. C’était bien la seule nouvelle qui parvenait à les faire sourire, contrairement à leur fille glacée d'effroi.

Les discussions avec Emile avaient finit par réaborder le sujet de la malédiction du Soleil noir, et l’érudit avait accepté de lui répondre, lui expliquant que c’était la perspective justement d’étudier une personne atteinte de ce mal qui l’avait poussé à accepter de devenir son professeur. Lui-même étudiait les sciences occultes à l’académie d’Oxenfurt, et s’était en partie intéressé à cette prophétie avant que l’occasion ne se présente à lui. Il n’eu guère de mal, de fait, à l’aider quand elle finit par lui demander d’apprendre tout ce qu’il savait sur ces arts, les seuls, à ses yeux, aptes peut-être, de lui apporter une solution afin de retrouver une vie normale.

Une vie que ses parents cherchaient à lui apporter par le mariage, mais qu’elle savait parfaitement impossible, si son secret venait à être éventé auprès de son futur mari.

Tout changea l’année de ses quinze ans. Ses parents trouvèrent la mort et elle, la liberté. Cette dernière ne fut pas sans heurts. Mettre un premier pas derrière cette porte qu’elle n’avait jamais franchie, lui causa une angoisse telle qu’elle crut que son cœur allait éclater. Il n’était pas difficile, ainsi, de parfaire l’image d’une santé fragile, ce qu’elle trouva de plus simple pour évoquer son enfermement. Elle avait fréquemment des vertiges, des palpitations, surtout en public. Cette angoisse, accompagnée de son profond sentiment de décalage, la ramenait très fréquemment jusqu’à sa chambre encombrée et poussiéreuse, le seul et unique refuge où elle pouvait être elle-même.

On fit d’elle une des suivantes de l’impératrice, certainement pour l’introduire à la cour, en tant que princesse. Elle essaya, autant que cela se pouvait, de se plier à ce qu’on lui enseignait. Son excellente capacité d’apprentissage lui vint en aide tant et si bien qu’elle finit par se mouvoir exactement comme il était attendu d’elle, jusqu’à parfois se fondre dans le décor et se faire oublier. Pour autant, la menace de son mariage était toujours bien présente, même si elle trouva un inattendu allié en la personne de son frère aîné Vestibor. Ce dernier, peut-être compatissant à l’égard de sa soeur souffrante, faisait son possible pour repousser l’inévitable.

Mais elle le savait, tôt ou tard, elle ne pourrait plus faire semblant. Elle devait détruire ce mariage, d’une manière ou d’une autre.
Commentaire
▬ Crédit : Lois Von Baarle
▬ Commentaires : Petit piou ici, j'écris lentement, mais sûrement, d'autant plus avec les fiches. Hâte de voir tout ce que ce forum (Très beau au demeurant) peut avoir à m'offrir souriant
▬ Désirez-vous un parrain ? Pourquoi pas, pour m'intégrer ! Apaisé
▬ Comment avez-vous connu le forum ? Monsieur Côme et Monsieur Gaunter de Meuré m'ont menés ici. Je leur fais des coucou d'ailleurs o/
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Hedwige Sambukid
Hedwige Sambukid
Hedwige Sambukid
Érudit
Hedwige Sambukid
Lun 21 Sep - 16:13
Bienvenue, chère soeur !
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Vestibor Sambukid
Vestibor Sambukid
Vestibor Sambukid
Noble
Vestibor Sambukid
Mer 23 Sep - 7:09
Merci beaucoup, cher frère ! Twisted Evil
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Hedwige Sambukid
Hedwige Sambukid
Hedwige Sambukid
Érudit
Hedwige Sambukid
Sam 26 Sep - 18:51
Petit double post, juste pour signaler que j'ai terminé la fiche o/ J'espère ne pas avoir fais trop de coquilles et que cela sera satisfaisant !
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Hedwige Sambukid
Hedwige Sambukid
Hedwige Sambukid
Érudit
Hedwige Sambukid
Jeu 1 Oct - 2:45
Soit officiellement la bienvenue, donc, Hedwige Sambukid !

Tout d'abord, j'aime beaucoup l'aspect que tu donnes à l'enfance d'Hedwige, teintée d'un peu de Raiponce. Si ce n'était pas voulu, c'est en tout cas ce qui m'a sauté aux yeux et c'est plaisant car l'univers du Sorceleur et les récits qui y prennent place aiment à emprunter aux contes. Si c'était parfaitement voulu, alors je n'en suis que d'autant plus satisfait.
L'ensemble de tes descriptions et de ton histoire se lit avec facilité. Mais il y a, ça et là, quelques coquilles ou phrases incomplètes qui mériteraient une petite relecture.
Rien de rédhibitoire non plus, mais tu n'évoques que succinctement la relation qu'Hedwige peut avoir avec son aîné, Vestibor et il n'est pas même fait mention de Milan. Si, pour ce dernier, son éloignement justifie cette absence, je gage que tu sauras etoffer la relation qu'Hedwige entretien avec le seigneur de La Valette.

Je ne m'attarde pas plus et j'en profite pour m'excuser du temps de validation. J'avais bien vu que tu avais fait un double-post ci-dessus, mais étant procédurier et n'ayant pas eu le temps sur le coup de te relire, j'ai oublié. C'est con Sad

Du coup, je laisse ta fiche ouverte jusqu'à vendredi soir (disons, quelque part dans la nuit de vendredi à samedi) pour que tu puisses, si tu le souhaites (mais je te le conseille tout de même car certains mots manquants sont parfois un peu gênants), faire une petite relecture.

Toute connaissance est une réponse à une question

Tu es validé(e) !
 
   De la part de tout le staff, je te souhaite la bienvenue, toutes mes félicitations !
Te voici donc, Erudite nordienne, prêt à parcourir les terres de La Prophétie d'Ithlinne.
Dans un premier temps, je te conseille d'aller recenser ton avatar dans le bottin des avatars
Cela fait, tu pourras compléter ton profil et te créer ton Carnet de bord (si tu as des questions à ce sujet, n'hésite pas à nous contacter).
Une fois toutes ces formalités en règle, il ne te restera plus qu'à poster une Recherche d'aventure ou de répondre à l'une de celles déjà préexistantes afin de commencer ton aventure roleplay !
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Borch Trois-Choucas
Borch Trois-Choucas
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Borch Trois-Choucas
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Maître du Jeu
Borch Trois-Choucas
Sam 3 Oct - 10:09
Merci beaucoup Very Happy J'ai corrigé du coup ce qui me choquait le plus, histoire que ce soit un peu plus lisible o/ Je vais m'occuper de tout cela de ce pas, merci encore joyeux
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Hedwige Sambukid
Hedwige Sambukid
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Érudit
Hedwige Sambukid
Sam 3 Oct - 17:18
Impeccable, je déplace alors ! cheers
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